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  • Le rogaton de l'inhumanité

     

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    L'amour est comme un fluide qui dans l'air volette

    Et vient se déposer au gré d'un vent coulis

    Sur quelque belle passante, en fait n'importe qui,

    Pour nous faire croire alors que c'est d'elle qu'il naquit.

    Ensuite on cristallise sur elle le ressenti,

    Le bon comme le mauvais, tout s'ancre sur cette miette.

     

    Orgueil ,jalousie, regret, scurrilité,

    On croit qu'il n'y avait qu'elle pour de nous l'exprimer,

    Alors que ce fluide était une maladie

    Qui transportait cachés les germes de l'aboulie.

     

    L'amour la submergeant l'avait bien travestie,

    On n'y voyait plus rien, minuit était midi,

    Alors que si l'amour était à elle seule destiné,

    Elle n'aurait, rencontrée, plus besoin d'exister.

     

    Aimer, ça va, ça vient, on aime n'importe qui,

    S'accrocher à une seule ravit les faibles d'esprit,

    Croyant ainsi dompter ce qui les étouffait,

    Les empêchait de vivre et qui les malmenait.

     

    L'amour est éternel, l'amour faut faire avec,

    Il ne cède devant rien, il faut l'anesthésier

    Et fixer le désir sur une fille ou un mec,

    Ou sur rien, une idée, un truc pour l'oublier.

     

     

    Et de là l'importance de la fidélité.